on peut croire que c’est écrit trop dur » (D. 103-103 l. 22-24). En outre, il ressort des diverses pièces versées au dossier qu’il savait que les faits relatés dans la lettre « Avis de détresse » étaient faux. A cet égard, la Cour de céans relève que le recourant a fait preuve de mauvaise foi tout au long de la procédure et n’a pas hésité à dénigrer davantage la plaignante. 18 Pour le surplus, il est renvoyé aux considérations de première instance, que la 2e Chambre pénale fait siennes (D. 555-556).