Aux yeux de la 2e Chambre pénale, en raison des divers moyens de preuves versés au dossier, il paraît évident que les allégations sont fausses. S’agissant des éléments constitutifs subjectifs, l’état de fait retenu par la Cour de céans ne laisse pas de place aux doutes. Le recourant a accepté que ses propos soient attentatoires à l’honneur. Par ailleurs, ce dernier a indirectement admis être conscient que ses paroles pouvaient être blessantes en alléguant à la police « on peut croire que c’est écrit trop dur » (D. 103-103 l. 22-24).