En effet, la Cour est d’avis qu’il est clair que le fait de faire passer une femme enceinte auprès de la Justice de paix de l’arrondissement de la Sarine comme une personne dangereuse et malade psychologiquement constitue une atteinte à l’honneur, surtout que de telles allégations peuvent engendrer des conséquences importantes s’agissant du droit de garde et du sort de l’autorité parentale de l’enfant à naître. Aux yeux de la 2e Chambre pénale, en raison des divers moyens de preuves versés au dossier, il paraît évident que les allégations sont fausses.