De plus, au vu de ce qui a été avancé précédemment, les deux conditions subjectives, soit le fait d’accepter que la communication soit attentatoire à l’honneur et qu’elle soit portée à la connaissance d’un tiers ainsi que la connaissance de la fausseté de l’allégation, sont indéniablement réunies. Par ailleurs, le recourant n’a pas caché sa volonté de divulguer de tels propos à l’autorité. 13.3 S’agissant du ch. I.2 AA, il découle de l’état de fait retenu que les éléments constitutifs objectifs de l’infraction de la calomnie commise à l’encontre de B.________ ne sont également pas problématiques.