je ne savais pas que cet enregistrement avait été fait, et donc B.________ non plus » (D. 470 l. 8-9). Il serait, dans tous les cas, difficile pour le prévenu de nier avoir transmis l’enregistrement en question, puisqu’il a apposé sa signature sur la lettre adressée à la Justice de paix de l’arrondissement de la Sarine. Dans son mémoire d’appel motivé, il ne revient d’ailleurs pas sur ses paroles concernant ce point. Le père du prévenu a admis être à l’origine de l’enregistrement. Ce dernier a tenté dans un premier temps de faire croire au Tribunal de première instance qu’il était seul lorsqu’il a enregistré dite conversation.