En outre, afin de justifier la présence de son père lors de sa première rencontre avec le recourant, la plaignante a expliqué que son père n’était pas rassuré, car les deux protagonistes avaient fait connaissance via Facebook et qu’il avait donc décidé de l’accompagner, ce qui est par ailleurs tout à fait compréhensible (D. 150-152). La Cour de céans, relève à juste titre que B.________, tout comme sa maman, n’a pas cherché à accabler le prévenu, ni à le dénigrer. Elle s’est limitée à prouver la fausseté des propos dénigrants allégués à son égard, ainsi qu’à exprimer son ressenti (D. 463 l. 26-3).