n’a été relevé. Au contraire, à la lecture des quelques lignes, le prévenu envisageait de construire une vie de famille avec la plaignante et le bébé (D. 89- 90). La Cour de céans est d’avis qu’il est difficile de croire qu’une personne puisse vouloir construire une vie de famille avec quelqu’un dont elle a une si mauvaise opinion et il y a lieu de retenir que ces propos dénigrants n’ont été que le fruit de l’imagination du prévenu après que la partie plaignante a refusé de venir vivre chez