En effet, il a déclaré dans un premier temps avoir rédigé la lettre incriminée, car il était inquiet pour le bébé à naître (D. 104 l. 34) puis, dans un second temps, il a allégué avoir envoyé la lettre à la Justice de paix de l’arrondissement de la Sarine, car l’enfant a été conçu à son insu (D. 104 l. 73). Tout au long de la procédure, le prévenu a soutenu que ses déclarations n’étaient pas mensongères, sans pour autant apporter de preuves pertinentes à l’appui. Comme l’a également relevé la première instance (D. 550), il y a dans ses déclarations des éléments fantaisistes qui ne sont pas étayés solidement et dont il