De plus, vu le contexte général de la relation entre les deux protagonistes qui vient d’être décrit, il est difficile de croire que les démarches entreprises auprès de la Justice de paix de l’arrondissement de la Sarine ont été faites avec bienveillance. Par ailleurs, la bonne intention du prévenu est encore plus remise en question, lorsque l’on constate la contradiction supplémentaire qui figure dans le procès-verbal de l’audition faite devant la police du 21 mars 2016.