Constatant que la plaignante ne répondait pas à sa lettre, le prévenu a envoyé deux messages par téléphone datés du 27 février 2016 à B.________ dans lesquels il est écrit « B.________ maintenant ça fait un mois tu as pris une décision nous concernant ? » et « Si aujourd’hui jusqu’à 18h tu n’as pas répondu ça veut dire que c’est fini définitivement entre nous » (D. 97). N’obtenant pas la réponse désirée de la part de B.________, le prévenu a écrit, le 21 mars 2016, la lettre « Avis de détresse » dans laquelle figurent de nombreux propos péjoratifs la concernant à la Justice de paix de l’arrondissement de la Sarine.