Le recourant a admis avoir fait les déclarations qui lui sont reprochées dans la lettre incriminée, mais argue, contrairement à ce qu’a retenu l’instance précédente, qu’elles ne sont pas fausses. En effet, lorsqu’il a été auditionné pour la première fois, soit devant la police en date du 2 décembre 2016, le prévenu savait pourquoi il était entendu. Il a ajouté « même si on peut croire que c’est écrit trop dur, je peux vous assurer que dans la vraie vie c’est réel ce que j’ai noté ».