Devant la police, elle a notamment déclaré être proche « comme une sœur » avec cette dernière, a contesté le fait qu’elle lui aurait porté des coups et a souligné qu’elle a été présente dès le début de sa grossesse (D. 68 l. 77-80). Lors de la séance du 5 juillet 2016 devant la Justice de paix de l’arrondissement de la Sarine, elle a affirmé une nouvelle fois que sa maman ne lui avait jamais porté de coups. Durant la séance du 14 février 2017, toujours devant la même autorité, B.________ a manifesté une fois de plus sa gratitude à sa maman (D. 237).