» était un mensonge. Par ailleurs, la plaignante a fourni une attestation médicale établie par le Dr J.________ le 12 juillet 2017 dans laquelle il atteste que sa fille ne s’est jamais faite examinée pour un constat de coup et blessure dans son cabinet (D. 69). En outre, B.________ n’a pas cessé de témoigner sa reconnaissance à l’égard de sa mère. Devant la police, elle a notamment déclaré être proche « comme une sœur » avec cette dernière, a contesté le fait qu’elle lui aurait porté des coups et a souligné qu’elle a été présente dès le début de sa grossesse (D. 68 l. 77-80).