3). 19.3 En l’espèce, le prévenu a été condamné à 32 mois de peine privative de liberté. Au vu du fait qu’il a repris sa vie en main et qu’il a désormais un emploi stable, son pronostic n’apparaît pas clairement défavorable ni indéniablement incertain. Le sursis partiel doit dès lors lui être accordé. La partie de la peine à exécuter est fixée au minimum de 6 mois, conformément à l’art. 43 al. 3 CP, ce qui prend en compte les efforts du prévenu pour remettre sa vie dans le droit chemin.