Il n’a également pas montré d’empathie envers les personnes mises en danger par son trafic, les regrets esquissés en seconde instance étant très tardifs. Finalement, quant à l’effet de la peine sur l’avenir du prévenu, la 2e Chambre pénale relève, contrairement à ce qu’a plaidé la défense, qu’un éventuel solde de peine privative de liberté à exécuter ne mettra pas en échec les progrès effectués par le prévenu sur le plan de son insertion professionnelle – et ce malgré le fait qu’il travaille également les week-ends. Ainsi, un risque de précarisation, tel qu’invoqué par la défense, ne saurait être sérieusement envisagé. 17.2