Elle a finalement renvoyé aux auteurs critiquant les tableaux proposant des peines en matière d’infractions à la loi sur les stupéfiants, sans toutefois étayer ce point par rapport au cas d’espèce (D. 785). La défense a estimé que le prévenu a pris conscience de son erreur et a remis sa vie sur le droit chemin (relation sentimentale stable, réinsertion professionnelle, projets d’avenir), ce qui aboutit à un pronostic favorable, la nouvelle enquête ouverte l’encontre de ce dernier devant être relativisée compte tenu du principe de la présomption d’innocence et du fait qu’il ne s’agit pas du même contexte.