général n’auraient aucun effet de prévention spéciale, de sorte qu’il y aurait lieu d’y renoncer. Subsidiairement, elle a plaidé que seule la peine pécuniaire soit augmentée, afin de permettre l’octroi du sursis complet à la peine privative de liberté et de ne pas anéantir les efforts consentis par le prévenu pour reprendre sa vie en mains. Elle a finalement renvoyé aux auteurs critiquant les tableaux proposant des peines en matière d’infractions à la loi sur les stupéfiants, sans toutefois étayer ce point par rapport au cas d’espèce (D. 785).