Au vu du pronostic relatif au prévenu qui n’a encore jamais été condamné à une peine privative de liberté, ainsi que de la gravité des faits, un sursis partiel pour 24 mois devrait lui être accordé, avec un délai d’épreuve de 4 ans. Le Parquet général a précisé que l’exécution de 6 mois de peine privative de liberté ne mettrait pas en péril l’avenir notamment professionnel du prévenu, une semi-détention pouvant être organisée (D. 784 ; 786). 12.2 La défense a, quant à elle, demandé la confirmation du jugement de première instance, invoquant que les trois mois supplémentaires requis par le Parquet