Toutefois, tous les deux se sont accordés sur une dette de CHF 3'000.00. Or, il apparaît que cette dette provient sans doute raisonnable de la vente de stupéfiants (300 g à CHF 10.00). En effet, même si le prévenu travaillait à cette époque et n’aurait à l’en croire pas remis ce montant en une seule fois, il s’agit d’une somme relativement importante – surtout pour deux personnes dont la situation financière demeure difficile. Il est dès lors tout à fait exclu que le prévenu ait octroyé des prêts de plusieurs centaines de francs à plusieurs reprises à Q._