Le Prof. Dr méd. D.________ estime que le recourant présente un risque de récidive « moyennement à hautement élevé » concernant les délits violents et « hautement élevé » s’agissant des infractions à caractère sexuel, précisant que « le potentiel de dangerosité et le risque de récidive [du recourant] n’ont pas changé depuis 2010 » (D. SPESP 3154). Ce dernier ne présente aucune prise de conscience par rapport aux infractions commises et se pose en victime du système (D. SPESP 3043-3044). La 2e Chambre pénale remarque que sa tendance à la victimisation est toujours présente et ressort même du présent recours (D. 3).