Il ressort du dossier que le recourant nie toujours les infractions qu’il a commises, malgré l’écoulement du temps (plus de dix ans). Ainsi, la Commission consultative de libération conditionnelle et d’examen de la dangerosité du canton de Fribourg avait conclu en 2017 qu’une thérapie focalisée sur les infractions était vouée à l’échec (D. SPESP 2795 ; reprise dans l’expertise du Prof. Dr méd. D.________ en D. SPESP 3049). Le recourant refuse d’ailleurs une telle thérapie. En effet, lors de son audition par la SPESP le 18 décembre 2019, il a déclaré qu’il refusait un traitement institutionnel, étant uniquement disposé à entreprendre un traitement ambulatoire (D. SPESP 3225).