En particulier, elle souligne que le recourant aurait tendance à la victimisation et qu’il nierait toujours les infractions qu’il a commises, de sorte qu’une thérapie focalisée sur les délits ne pourrait pas être mise en œuvre et qu’une mesure thérapeutique institutionnelle serait ainsi vouée à l’échec. En outre, le recourant ne ferait valoir aucune évolution de sa situation depuis la décision du Tribunal régional du 24 janvier 2019. La position du recourant serait dès lors dénuée de chances de succès, de sorte que la SPESP lui aurait à juste titre refusé l’assistance judiciaire.