5. Par jugement du 25 avril 2013, la 2e Chambre pénale a notamment reconnu le recourant coupable de plusieurs infractions à l’intégrité sexuelle. Elle l’a condamné à une peine privative de liberté de 7 ans, 9 mois et 15 jours, peine sur laquelle ont été imputés 1'241 jours de détention provisoire et pour des motifs de sûreté. Elle a également prononcé une mesure d’internement au sens de l’art. 64 al. 1 CP à son encontre. Le Tribunal fédéral a rejeté le recours interjeté à l’encontre de ce jugement par arrêt du 22 avril 2014. 6. Le 23 mai 2017, A.________ a demandé la « levée » de son internement.