Dès lors qu’une peine privative de liberté a été prononcée pour le blanchiment d’argent qualifié, il y a lieu de fixer également une peine pécuniaire additionnelle pour cette infraction (maximum de 500 jours-amende). Au vu des montants blanchis et de l’effet de prévention spéciale relatif très limité d’une telle peine au regard de la peine privative de liberté infligée, la 2e Chambre pénale prononce une peine de 100 jours-amende en raison du blanchiment d’argent qualifié retenu. Cette peine pécuniaire doit être augmentée de 10 jours-amende (15 jours-amende avant aggravation) pour l’infraction de pornographie.