Comme mentionné ci-dessus, le prévenu a vraisemblablement des enfants au Nigeria ainsi qu’une épouse. Toutefois, il y a lieu de considérer que l’attachement du prévenu pour ceux-ci est assez relatif dans la mesure où il a vécu éloigné d’eux pendant plusieurs années, notamment pour se livrer à son trafic de drogue. Au sujet d’un éventuel soutien financier du prévenu à sa famille, il est relevé que le prévenu travaille en prison (D. 1272-1273) et qu’il lui est ainsi possible d’envoyer si besoin de l’argent à ses proches, ce qu’il fait actuellement selon le rapport de l’Etablissement pénitentiaire de Thorberg (D. 1273).