1155 l. 18-19). La Cour peut uniquement retenir qu’il n’est pas impossible que ces éléments soient véridiques. Quoiqu’il en soit, ils ne sauraient avoir d’influence sur la fixation de la peine, étant relevé que le fait d’avoir une famille n’a pas dissuadé le prévenu de commettre des infractions pour partie très graves. 21.4 Le prévenu a fait part à plusieurs reprises de ses regrets et a demandé pardon pour son comportement (D. 157 l. 144, 161 l. 114-116 ; 215 l. 632). La Cour n’accorde aucun crédit à ces déclarations qui avaient tout d’un discours appris par cœur pour les besoins de la cause.