Il est également utile de préciser que le prévenu n’est pas consommateur de stupéfiants – ce qu’ont attesté les résultats des analyses toxicologiques du prévenu du 21 février 2018 (D. 328) – et qu’il a ainsi commis les actes reprochés avec sangfroid et un grand professionnalisme. Son unique mobile, égoïste, était l’appât du gain.