Au vu de ce qui précède, les explications du prévenu quant à ses problèmes gastriques ne convainquent aucunement la Cour. Certes, le prévenu a peut-être ingéré la drogue à Paris le jour de son arrestation, mais cela n’a aucune incidence sur la quantité de drogue qu’il est capable de transporter. La Cour peine toutefois à croire le prévenu quand il explique avoir avalé la drogue à Paris, puisqu’il a également relaté avoir pris le train à 9:00 heures du matin depuis cette ville, alors qu’il a été interpellé 13 heures plus tard au Col-des-Roches, soit à 22:15 heures.