Alors qu’il a soutenu lors de son audition du 21 mars 2019 avoir été testé au début de son activité de mule avec cinquante paquets et ne pas avoir tenu plus de 6 à 8 heures à cause de son problème d’estomac (D. 204 l. 222-223), il est frappant de constater qu’entre le moment où il dit avoir ingurgité la drogue le 16 février 2018, soit le soir avant de prendre le train de 09:00 heures du matin de Paris (D. 155 l. 24 et 168 l. 132), et le moment où le scanner a été effectué (00:45 heures le 18 février 2018 ; D. 52), bien plus de 15 heures se sont écoulées, sans que le prévenu n’ait fait montre de quelques troubles que ce soit.