Quant à l’activité de prostitution invoquée, qu’il aurait pratiquée avant 2015, la Cour la considère, tout comme les juges de première instance, comme exclue, le bénéfice d’une telle opération étant faible, voire très faible. Encore une fois, il n’y a aucune explication plausible au fait que le prévenu soit venu se prostituer par la route et soit retourné en Espagne en avion, le premier voyage étant plus onéreux, plus long et moins confortable. La seule explication rationnelle pour un tel procédé est la volonté de voyager en limitant les risques de se faire contrôler.