En effet, si cette femme avait véritablement payé ses voyages en Suisse (D. 176 l. 176-179) et avait compté un minimum pour le prévenu, il est évident qu’il aurait été en mesure de donner son identité complète. Au surplus, on notera que la liste des retraits effectués sur son compte bancaire en Espagne (D. 500ss) met à mal la version du prévenu selon laquelle il a vécu six mois avec cette amie en Suisse (D. 176 l. 129).