Confronté aux diverses informations réunies au sujet des vols entre la Suisse et l’Espagne sur lesquels il avait embarqué, il a tout d’abord soutenu que cela n’était pas possible, prétextant un vol d’identité sur lequel il ne reviendra plus lors de ses auditions ultérieures (D. 178 l. 223). Après qu’on lui ait opposé les différents SMS de passage en Europe de son téléphone portable, le prévenu a tout d’abord pris un air ébahi, s’est tu et a soupiré (D. 179 l. 305). Puis, il a déclaré : « [