Le prévenu est resté sur cette position lors de l’audience des débats en seconde instance (D. 1350 l. 91- 92 et 114). 12.4.12 A ce stade déjà et au vu de ce qui précède, il y a lieu de constater que le prévenu n’est clairement pas constant dans ses déclarations dont la crédibilité est très mauvaise, ce dernier cherchant à tout prix à se disculper de tout lien avec un trafic de stupéfiants. Comme on le verra également encore ci-après, il n’a fait qu’adapter sa version des faits en fonction des moyens de preuves objectifs découverts durant l’instruction qui lui étaient opposés, mettant ainsi à mal la