D. 1154 l. 2), raison pour laquelle il retournait en Espagne en avion, car il venait de se faire payer (pour son activité de prostitution ou de mule) et avait les moyens d’un mode de transport de retour plus onéreux (D. 1151 l. 39). Cette déclaration apparait saugrenue dès lors que les factures des voyagistes dont dispose la Cour démontrent à elles seules que les voyages de retour par avion n’ont jamais coûté plus de CHF 350.00 (D.363-446), alors que le prévenu a affirmé à plusieurs reprises que le voyage aller par la route coûtait entre EUR 450.00 et 650.00 (D. 203 l. 168 et 179 ; D. 212 l. 212). 12.4.11