En revanche, il conteste que tous les voyages renvoyés dans l’acte d’accusation aient été fait dans ce but, puisqu’il explique être également venu afin de se prostituer, pour voir une/des ami(e/s) ou dans le but d’acquérir des véhicules pour les revendre en Afrique. Jusqu’au jugement de première instance, le prévenu a soutenu que les voyages effectués avant 2015 n’avaient aucun lien avec le trafic de drogue. Cette délimitation temporelle n’a toutefois pas été clairement évoquée lors des débats de deuxième instance, sans que la défense ne donne