Les quatre permis de circulation retrouvés sur le prévenu ne prouvent rien, ce d’autant plus que ce dernier n’a donné aucune explication claire quant à leur détention. En jetant un coup d’œil à ces documents, on se rend compte que leur annulation respective est bien antérieure à la période des faits reprochés au prévenu. Ainsi, il y a lieu de retenir que les 47 voyages en Suisse du prévenu ont été effectués dans le but d’importer de la drogue. La Procureure générale e.o.