S’agissant des infractions à la aLEtr, une peine privative de liberté s’impose également en raison du lien extrêmement étroit entre celles-ci et l’infraction qualifiée à la LStup. Il est par ailleurs évident qu’une peine pécuniaire ne serait pas exécutable au vu de la situation du prévenu, un cumul d’une peine pécuniaire et d’une peine privative de liberté étant ainsi dénué de sens pour sanctionner l’infraction qualifiée à la LStup. La peine privative de liberté sera d’un an et un jour au minimum et de 20 ans au maximum (art. 40 aCP).