En effet, le prévenu a exercé son trafic à la manière d’une profession, au vu du temps et des moyens consacrés à ce dernier, ainsi que des profits escomptés et obtenus. De plus, le chiffre d’affaire et le bénéfice réalisés dépassent largement la limite fixée par la jurisprudence et doivent donc être considérés comme importants. Ainsi, le prévenu doit être reconnu coupable d’infraction grave à la loi sur les stupéfiants (par métier), au sens de l’art. 19 al.