stocks allant jusqu’à 800 g), il y a lieu de retenir que la quantité moyenne de 30 g par jour mentionnée par l’acte d’accusation est tout à fait raisonnable – et probablement bien en-deçà de la réalité. Ces calculs rendent sans objet les considérations de la défense concernant les quantités. La durée de 44 mois (correspondant à la période du 1er mars 2015 au 30 octobre 2018) doit elle aussi être confirmée. En effet, AB.________ a déclaré en date du 5 juillet 2016 que sa séparation d’avec le prévenu (deux ans auparavant, soit en 2014), avait été causée par le trafic de stupéfiants de ce dernier (D. 305 l. 25-32).