377 l. 436-446), étant rappelé que la vente de stupéfiants n’est pas remise en cause par la défense. Par la suite, dès 2018, il a tenté de minimiser les faits, en indiquant notamment qu’il vendait peu (environ 20 à 30 g par jour au maximum, avec des ventes d’un ou deux grammes) et uniquement pour financer sa propre consommation, et ce depuis environ deux ans, c’est-à-dire depuis le printemps 2016 – tout en contestant les calculs opérés sur la base de ses propres déclarations (D. 153-154 l. 14-62 ; 161 l. 130 ; 167-168 l. 123- 130 ; 168a l. 166-170 ; 169 l. 220 ; 464 l. 52-63 ; 465-466 l. 102-104, 109-121, 144- 153).