son appartement en train de vendre des stupéfiants sans qu’il n’ait connaissance de ces faits et sans que leurs activités ne soient conjointes. En effet, en cas de trafics séparés, il y aurait lieu de constater qu’ils seraient tous en concurrence, ce qui n’est guère admis dans le milieu de la vente de stupéfiants. De surcroît, il est impensable que le prévenu aurait toléré des activités concurrentes aux siennes, qui lui auraient inévitablement fait perdre du chiffre d’affaire, dans des locaux qu’il finançait seul et dont il était seul locataire.