l. 26 – 1648 l. 13). Une de ses connaissances s’était d’ailleurs déjà fournie chez le prévenu (D. 457 l. 59-67). Il a toutefois précisé n’avoir jamais vu le prévenu vendre des stupéfiants (D. 458 l. 109-111 ; 1648 l. 22-26). Lors des débats de première instance, il a exposé que cela faisait alors plusieurs mois que tel n’était plus de cas, sans pouvoir affirmer que la cessation des allers-et-venues correspondait précisément à l’arrestation du prévenu le 30 octobre 2018 (D. 1648 l. 15-18). Les déclarations de AD.________ sont cohérentes.