En outre, ses explications (achat de 100 g le matin-même) ne correspondent pas aux 360 g de produit retrouvés sur place (D. 481 l. 183-187). Il a d’ailleurs laissé échapper vendre « entre 7 et 10 sachets [d’un gramme] par jour », avant de se corriger à la relecture et d’indiquer qu’il aurait vendu « entre 7 et 10 sachets aujourd’hui » (D. 479 l. 88-91). Ainsi, si d’autres vendeurs s’accordent à dire que le prévenu n’est pas impliqué dans le trafic de stupéfiants qui a lieu chez lui, il convient de constater que leurs déclarations sont dénuées de toute crédibilité.