Lors des débats de première instance, il a nié que d’autres se chargeaient du trafic en son absence ou que cette activité était liée à son appartement (D. 1665 l. 16-30). Entendu par la 2e Chambre pénale, le prévenu a indiqué que les personnes interpelées par la police lors de perquisitions étaient simplement des amis, venus pour discuter et regarder la télévision. Il n’aurait pas été au courant qu’ils utilisaient son appartement comme lieu de trafic de stupéfiants. Confronté aux déclarations des acheteurs quant à sa propre implication dans la vente de cannabis, il est resté sans voix (D. 2071).