En outre, les quantités retenues par la première instance seraient excessives et auraient été calculées de manière totalement extrapolée par rapport aux éléments au dossier, sans prendre en compte la distinction entre les différents trafics (séparés) des protagonistes. Il ne pourrait être retenu la vente d’une quantité totale de 14.2 kg de produits cannabiques, et ce sur une période de 22 mois au maximum, telle qu’elle ressort des déclarations du prévenu. En effet, le trafic aurait débuté en été 2016 seulement, contrairement à ce qu’a retenu la première instance, et aurait été interrompu lors des absences du prévenu (D. 2076-2077). 10.2