Or, il a été considéré comme établi que les quantités indiquées dans ce courrier étaient au-dessus de la réalité. De plus, ce montant comprend les trois comportements reprochés au prévenu par l’instance précédente (consommation personnelle, consommations offertes aux clients et consommations gratuites par les employés). Ainsi, il y a lieu de constater que l’éventuel dommage subi par la société au vu des consommations personnelles du prévenu serait manifestement inférieur au montant (indéterminé) retenu par l’instance précédente. Au vu du travail fourni par le