SA et offert des consommations à des clients constitue une violation des devoirs de surveillance qui incombaient au prévenu, respectivement respectait les intérêts financiers de la société. Dans sa motivation, l’instance précédente ne traite pas de cette question, mais uniquement du fait que le prévenu aurait laissé ses employés consommer librement les produits du restaurant. Or, comme mentionné ci-dessus, ces faits ne ressortent pas de l’ordonnance pénale valant acte d’accusation et ne peuvent donc pas être pris en considération dans la présente procédure.