11. En l’espèce 11.1 Dans son appel motivé, la défense critique l’appréciation des preuves faites par le Tribunal de première instance, exposant en substance que le prévenu n’était ni actionnaire majoritaire ni gérant du restaurant E.________ exploité par C.________ SA et qu’il a largement rempli ses obligations envers cette société. Elle invoque en outre que l’instance précédente a notamment retenu comme « gestion défaillante » des violations des devoirs contractuels, voire même des actes délictueux, commis par d’autres personnes que le prévenu (D. 321-322). 11.2 Le Tribunal de première instance a retenu que le restaurant E.__