On ajoutera que l’acte d’accusation présente également d’autres vices, notamment une indication erronée de la date de commission de certains des actes reprochés (postérieurs à l’ouverture de la faillite) et l’absence de détails concernant le montant des prétendus délits de « plusieurs milliers de francs », ce qui rendrait très aléatoire la fixation d’une éventuelle peine. Pour les raisons précitées, le Tribunal de première instance aurait en théorie dû renvoyer l’acte d’accusation s’il estimait que les faits reprochés n’étaient pas décrits à suffisance de droit.