Si ces faits – sans vouloir les banaliser – ne se situent pas sur le haut de l’échelle de la criminalité, cela représente tout de même une condamnation tous les deux ans, pour des faits qui s’inscrivent principalement dans deux domaines, à savoir les stupéfiants et la circulation routière, tout comme les faits faisant l’objet de la présente procédure. Par ailleurs, la Cour constate qu’en 2012, le prévenu avait été condamné à une peine avec sursis, puis à une peine ferme en 2014 assortie d’un avertissement relatif à la peine prononcée avec sursis en 2012, ce qui ne l’a pourtant pas empêché de récidiver en 2016.